Projets Étude de cas · Site, réservations et espace de gestion · 2026

Atelier le Collygée Le site d'un café-atelier de Montpellier, avec les inscriptions aux ateliers, la location de la salle et un espace de gestion pour la gérante.

L'Atelier le Collygée est un café où l'on travaille, une micro-librairie et une salle d'ateliers. On lui a fait un site qui prend les inscriptions et les demandes de salle, et un espace où sa gérante y répond depuis son téléphone.

Client
Atelier le Collygée, café-coworking, micro-librairie et salle d'ateliers
Lieu
Montpellier, quartier Boutonnet
Ce qu'on a fait
Site, inscriptions aux ateliers, location de la salle, espace de gestion, guide
Année
2026, en test avant l'ouverture
Le nom Atelier le Collygée sur un aplat jaune citron, devant la page d'accueil du site du café-atelier.
01 — Le point de départ

Un lieu, trois métiers, une même gérante.

La salle sert aux ateliers et se loue le reste du temps : elle ne doit jamais être prise deux fois.

Au 1 rue Achille Bégé, à Boutonnet, l'Atelier le Collygée est un café-coworking, une micro-librairie et une salle d'ateliers. Les ateliers créatifs se font sur inscription. Le reste du temps, la salle se loue à l'heure, à la demi-journée ou à la journée.

Anne, la gérante, s'occupe de tout : les inscriptions, les demandes de salle, les horaires, les nouvelles du lieu. Il lui fallait un site qui prenne ces demandes à sa place, et un seul endroit pour y répondre.

02 — Côté visiteur

Un site qui inscrit, une salle qui se réserve.

Le visiteur réserve sans écrire à personne. Anne n'a plus à valider que les demandes de salle.

Sur la page d'un atelier, le visiteur choisit son nombre de places, laisse son nom et son e-mail, puis paie l'acompte par carte, avec Stripe. Sa place lui est gardée 30 minutes, et l'e-mail de confirmation part dès que le paiement arrive. Pour un atelier sans acompte, le bouton devient « Réserver ma place » : la place est confirmée tout de suite et tout se règle sur place.

Pour la salle, il choisit une formule, une date, puis un créneau parmi ceux qui restent libres (en test, d'après les horaires et les réservations enregistrées sur le site). Sa demande part chez Anne, en attente de sa réponse. Une demande restée sans réponse à sa date expire d'elle-même, et le demandeur est invité à en refaire une.

  • La page d'accueil du site : le titre « Un café, des livres et une salle pour créer, à Boutonnet », les boutons Voir les ateliers et Louer la salle, et une photo de la salle du café.
    L'accueil mène aux deux actions du lieu : « Voir les ateliers » et « Louer la salle ».
  • La page d'un atelier de démonstration : date, horaire, places restantes, prix, et à droite le formulaire « Réserver ma place » avec l'acompte à payer et le solde à régler sur place.
    Avant de payer, le visiteur voit l'acompte à régler maintenant et le solde à payer sur place (atelier de démonstration).
03 — Côté gérante

Tout se gère depuis le téléphone.

Pas de mot de passe : un code reçu par e-mail, et elle reste connectée un mois sur son téléphone.

En ouvrant son espace, Anne voit quatre compteurs : demandes à valider, ateliers à venir, ateliers à compléter, inscriptions à traiter. Pour un nouvel atelier, elle remplit date, horaires, places et prix, et une phrase lui dit tout de suite si la salle est libre. Un atelier qui revient se duplique pour une autre date, en brouillon, sans ses inscrits.

Si elle annule un atelier, l'écran lui dit combien d'inscriptions sont concernées, libère la salle et fait passer chaque inscrit à « À traiter ». Elle prévient les personnes, rembourse l'acompte dans Stripe, puis appuie sur « Marquer remboursée ». Tant qu'un acompte reste à rembourser, l'atelier ne peut pas être supprimé.

Pour une demande de salle, « Accepter » confirme la location, ou envoie un lien pour payer l'acompte, valable 48 heures, selon le réglage qu'elle a choisi. « Refuser » ouvre un champ pour le motif, repris dans l'e-mail envoyé à la personne, et libère le créneau.

  • Le tableau de bord sur téléphone : quatre compteurs (1 demande à valider, 5 ateliers à venir, 0 atelier à compléter, 0 inscription à traiter), puis les boutons Créer un atelier, Écrire un article et Modifier le site.
    Les quatre compteurs : ce qui attend une réponse passe en jaune.
  • Le formulaire de création d'un atelier sur téléphone : places, prix par personne, interrupteur « Demander un acompte en ligne » et montant de l'acompte.
    Acompte en ligne ou paiement sur place : un interrupteur, atelier par atelier.
  • Une demande de location fictive (mardi 10 novembre, 14h à 18h, réunion, 4 personnes) : le bouton Refuser a ouvert le champ « Motif du refus », rempli, avec le bouton Confirmer le refus.
    Un refus, sur une demande fictive : le motif part dans l'e-mail envoyé à la personne.
04 — Les textes du site

Elle change un texte sans rien casser.

Rien ne part en ligne avant « Publier », et chaque publication peut être annulée.

Dans « Modifier le site », chaque page a sa partie : accueil, café, librairie, horaires, location, informations pratiques. Ses changements s'enregistrent tout seuls dans un brouillon marqué « Modifié », et « Voir l'aperçu » lui montre le site tel qu'il sera. Elle publie quand tout lui convient, ou abandonne et retrouve ce qui est en ligne.

Une erreur publiée se rattrape dans l'historique : elle choisit l'une des 20 dernières versions, appuie sur « Restaurer cette version », et le site revient aussitôt en arrière. La restauration crée elle-même une version, ce qui permet de revenir encore sur ce retour.

Elle écrit aussi les articles du carnet. Une date à venir programme la parution, et « Afficher sur l'accueil » met l'article en avant à la place du précédent.

  • L'écran « Modifier le site » : les parties du site en liste, la partie Café et coworking marquée « Modifié », et en bas les boutons Voir l'aperçu et Publier les modifications.
    La partie retouchée porte la pastille « Modifié » ; rien n'est en ligne avant « Publier les modifications ».
  • L'historique des versions sur téléphone : trois publications datées, la plus récente marquée « En ligne », les autres avec un bouton Restaurer cette version.
    Chaque publication est datée, avec les parties modifiées ; « Restaurer cette version » la remet en ligne.
05 — La suite

D'abord essayé, puis ouvert au public.

Le site tourne en version de test : Anne essaie chaque bouton avant l'ouverture, sans conséquence.

Dans cette version, aucun paiement n'est prélevé, aucun e-mail ne part, et les ateliers, inscrits et demandes affichés sont des exemples. On lui a remis un guide de 16 pages, écrit avec les mots de ses écrans, de la connexion au remboursement d'un acompte. Pour chaque remarque, il lui demande la page, ce qu'elle voulait faire et ce qui s'est passé.

À l'ouverture, le site sera relié à son agenda Google « Salle atelier », qu'il relira toutes les cinq minutes. Une journée notée « Fermé » ne sera plus proposée à la location, et un atelier déplacé dans l'agenda fera passer ses inscrits à « À traiter ».

Un projet comme celui-ci se fait avec un seul interlocuteur, du premier appel à la mise en ligne. Les ateliers vendus en ligne relèvent de la Boutique en ligne, la location et la gestion de la salle de Logiciels & IA : formules et prix sur ces deux pages.

  • 30 minpendant lesquelles la place d'un visiteur lui est gardée, le temps de payer son acompte.
  • 20versions du site gardées, qu'elle peut remettre en ligne.
  • 16pages de guide, illustrées des captures de ses écrans.

06 — Ce qu'on a fait pour le Collygée

  • Boutique en ligne

    Les ateliers vendus en ligne : inscription, acompte par carte ou paiement sur place, confirmation par e-mail. Et les pages du lieu, que la gérante modifie elle-même.

  • Logiciels & IA

    La location de la salle, des demandes jusqu'à l'acompte, et l'espace de gestion de la gérante.

07 — Autres projets

  • Le logo manuscrit de Strojna sur un aplat rose, devant la page d'accueil de son site vitrine.
    Site vitrine · Perros-Guirec · 2026

    Strojna

    Le site d'une sandwicherie du port de Perros-Guirec, bientôt en ligne, dont la carte et les horaires viendront tout seuls de son outil de gestion.

  • Le mot « Kiosque » en crème sur un aplat indigo, devant le tableau de bord sur un ordinateur et sur un téléphone, avec le restaurant fictif de la démo.
    Logiciel du studio · 2026

    Kiosque

    Le tableau de bord des restaurants, créé par le studio et né chez Strojna : la journée prévue, les commandes, les marges et le dossier de la comptable, sur téléphone.

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